Aimer, je puis toujours
Texte trouvé dans les cahiers d’une religieuse atteinte d’un cancer qui l’avait privée de la parole. Elle livre dans ces lignes ce qui fait le cœur de sa vie de consacrée : l’amour.
Bien longue est ma journée,
éternel est l’amour.
Bien petite est ma chambre,
infini est l’amour.
Solitaire est mon cœur,
mais peuplé par l’amour.
Chanter, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Agir, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Penser, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Prier, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Pleurer, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Rien ne me restera,
mais restera l’amour.
Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ?
Dans cette rubrique
- Entre les mains de notre Père
- Nous ne croyons pas au Père Noël
- Prière d’une malade
- Le monde a besoin de prophètes. C’est nous que le Christ appelle.
- Un temps neuf où tout est possible
- Prière d’un étudiant en examen
- Il y a des matins d’été
- Laisse-toi combler par Dieu
- Seigneur, la maladie me frappe
- Prière du passant
- Le temps que tu me donnes
- Prière des époux
- Marche
- Pourquoi Te caches-Tu, Seigneur ?
- Le cadeau que je t’offre
- Dieu, tu es Dieu
- Prière de rentrée
- Prière au cimetière
- Prière du soir
- Prière du temps pour la création
- Dieu et les estivants
- Prière d’après le psaume 95
- La douceur
- Apprends-nous à attendre
- Les enfants d’ici et d’ailleurs
- Pour les souffrants et les défunts
- Prière d’après le psaume 58
- Au bout de la route
- Aime-Moi
- Méditation pour le 15 août
Publié: 12/07/2018

https://portstnicolas.org/article4598