Aimer, je puis toujours
Texte trouvé dans les cahiers d’une religieuse atteinte d’un cancer qui l’avait privée de la parole. Elle livre dans ces lignes ce qui fait le cœur de sa vie de consacrée : l’amour.
Bien longue est ma journée,
éternel est l’amour.
Bien petite est ma chambre,
infini est l’amour.
Solitaire est mon cœur,
mais peuplé par l’amour.
Chanter, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Agir, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Penser, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Prier, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Pleurer, je ne peux plus,
aimer, je puis toujours.
Rien ne me restera,
mais restera l’amour.
Une faute d'orthographe, une erreur, un problème ?
Dans cette rubrique
- Prière à Joseph, mon ami
- Ses pas
- Prière d’une malade
- Ralentis mes pas, Seigneur
- Il avait besoin
- Sainte Marie
- Vis ce jour
- Il y a des matins d’été
- Donne-nous de savoir lire les « signes »
- Donne-nous ta force
- Florilège de Mère Teresa
- Pourquoi crains-tu ?
- Je crois
- Dans notre barque malmenée
- Prière des époux
- Espérance
- Une prière pour les vacances
- Réussir ma vie
- Prière d’après le psaume 62
- Pourquoi ne m’as-tu fait qu’à moitié ?
- Prière d’un étudiant en examen
- La vie
- Seigneur, la maladie me frappe
- Bonjour Dieu
- Prière d’après le psaume 18
- Entre inquiétude et espérance
- Ta parole, aujourd’hui comme hier
- L’intelligence du cœur pour la paix
- Prière d’un bâtisseur de cathédrale (12e siècle)
- Notre Père (médité selon Martin LUTHER)
Publié: 12/07/2018

https://portstnicolas.org/article4598