Une homélie proposée par une Intelligence artificielle (IA)
Mc 8,14-21
Homélie sur Marc 8,14-21
*Frères et sœurs bien-aimés,*
Aujourd’hui, l’Évangile de Marc nous place dans une scène à la fois simple et profonde : Jésus et ses disciples traversent la mer de Galilée. Les disciples, oubliant d’emporter du pain, s’inquiètent : *« Ils avaient oublié de prendre des pains, et ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. »* (Mc 8,14).
Cette scène nous parle de nos propres travers : comme les disciples, nous avons tendance à nous focaliser sur le manque, sur ce qui nous semble essentiel pour survivre. Le pain matériel devient une obsession, et nous oublions que Jésus est là, au milieu de nous, source de toute abondance.
Mais Jésus, toujours attentif à nos cœurs, les interroge : *« Pourquoi discutez-vous sur le fait que vous n’avez pas de pains ? […] Ne comprenez-vous pas encore ? Ne saisissez-vous pas ? Avez-vous le cœur endurci ? »* (Mc 8,17-18). Ces questions résonnent encore aujourd’hui. Combien de fois avons-nous le cœur endurci par nos peurs, nos doutes ou notre incrédulité ? Combien de fois refusons-nous de voir les signes de Dieu dans notre vie ?
Jésus rappelle aux disciples – et à nous – les miracles passés : *« Quand je rompis les cinq pains pour cinq mille hommes, combien de corbeilles remplies de morceaux avez-vous emportées ? »* (Mc 8,19). Il nous invite à nous souvenir de ses bienfaits, à reconnaître sa présence agissante dans notre histoire. Mais souvent, comme les disciples, nous sommes distraits, préoccupés par nos propres besoins immédiats.
Et pourtant, Jésus est là, toujours prêt à nourrir nos vies. Il ne s’agit pas seulement de pain matériel, mais du pain de sa Parole, du pain de l’Eucharistie, du pain partagé dans la charité. *« Donnez-leur vous-mêmes à manger »* (Mc 6,37), avait-il dit auparavant. Il nous appelle à devenir des instruments de sa grâce, à partager ce que nous avons reçu.
Frères et sœurs, aujourd’hui, demandons au Seigneur d’ouvrir nos yeux et nos cœurs. Qu’il nous libère de l’anxiété du manque pour nous faire découvrir l’abondance de sa présence. Qu’il nous apprenne à voir les signes de sa bonté autour de nous et à devenir, à notre tour, des signes vivants de son amour.
Que cette Eucharistie soit pour nous un nouveau départ : un pain rompu pour nourrir le monde, un cœur transfiguré par la foi.
*Amen.*

Équipier de PSN.

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