Une homélie proposée par une Intelligence artificielle (IA)
Mt 28,16-20 (Allez, baptisez, enseignez)
Homélie sur Matthieu 28,16-20
"Allez, de toutes les nations faites des disciples"
Chers frères et sœurs,
Ce matin, nous écoutons les dernières paroles de Jésus avant son Ascension. Ces mots résonnent comme un testament, une mission confiée à ses disciples – et donc à nous aussi. "Allez, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé." (Mt 28,19-20).
1. Une mission qui commence par une rencontre
Les disciples sont allés en Galilée, comme Jésus le leur avait dit. Ils l’ont vu, mais certains ont douté. Même après tout ce qu’ils avaient vécu – les miracles, la résurrection –, le doute persiste. Et pourtant, Jésus leur confie une mission immense : aller vers toutes les nations.
Cela nous rappelle que notre foi ne repose pas sur une certitude absolue, mais sur une rencontre personnelle avec le Ressuscité. Le doute n’est pas un obstacle à la mission ; il peut même être le point de départ d’une confiance plus profonde. Jésus ne nous demande pas d’être parfaits pour annoncer l’Évangile, mais de nous laisser transformer par sa présence.
2. Une mission qui passe par le baptême
Le baptême est le signe visible de notre appartenance à Dieu. En baptisant au nom de la Trinité, nous plongeons les nouveaux disciples dans l’amour du Père, la grâce du Fils et la puissance de l’Esprit. Ce sacrement n’est pas une simple formalité : c’est une plongée dans la vie divine, une renaissance.
Aujourd’hui encore, le baptême reste le premier pas de toute vocation chrétienne. Mais il ne s’arrête pas là : il nous engage à vivre en disciples missionnaires, à témoigner par nos actes et nos paroles.
3. Une mission qui s’enracine dans l’enseignement
Jésus ne se contente pas de dire "Allez" : il ajoute "Enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé." La mission n’est pas seulement une question d’action, mais aussi de transmission. Nous sommes appelés à former des disciples qui, à leur tour, formeront d’autres disciples.
Cela suppose une connaissance approfondie de l’Évangile, mais aussi une vie cohérente avec ce que nous annonçons. Comment enseigner l’amour si nous ne l’incarnons pas ? Comment parler de pardon si nous refusons de pardonner ?
4. Une mission qui dure jusqu’à la fin des temps
Jésus conclut en disant : "Et voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde." (Mt 28,20). Ces paroles sont une promesse : nous ne sommes jamais seuls dans cette mission. L’Esprit Saint nous accompagne, nous guide et nous fortifie.
La mission n’est pas réservée à quelques-uns. Chaque baptisé est appelé à être un témoin du Christ dans son milieu de vie : famille, travail, amis. Peut-être pas en prêchant dans les rues, mais en vivant avec amour, en servant les autres, en partageant sa foi avec simplicité.
Conclusion : Et nous ?
Frères et sœurs, ces paroles de Jésus sont aussi pour nous aujourd’hui. Il ne s’agit pas seulement d’une mission pour les apôtres du Ier siècle, mais pour l’Église entière, jusqu’à ce que le Royaume soit accompli.
Alors, comment répondre à cet appel ?
- En accueillant le Christ dans notre vie chaque jour.
- En laissant l’Esprit Saint nous transformer.
- En partageant notre foi avec ceux qui nous entourent.
- En vivant avec cohérence ce que nous croyons.
La mission est immense, mais la grâce de Dieu est plus grande encore. Confions-nous à Lui et marchons ensemble sur les chemins du monde pour annoncer la Bonne Nouvelle.
Que Marie, Mère de l’Église et modèle des disciples missionnaires, nous aide à dire "Oui" avec courage et amour.
Amen.
(Cette homélie peut être adaptée selon le contexte pastoral et les besoins de l’assemblée.)

Équipier de PSN.

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