Dans quelles limites doit-on se sentir tenu par les dernières volontés d’un défunt ?

Pour résumer ce long article en utilisant l'Intelligence artificielle APERTUS (Écoles fédérales polytechniques de Lausanne et Zurich, Suisse), d'abord une vérification que vous êtes un être humain...

Quand elles sont clairement exprimées - dans un testament par exemple -, les proches doivent s’efforcer de les respecter et le notaire est là pour les faire exécuter. Elles peuvent avoir donné lieu à un « contrat-obsèques », qui lie l’organisation funéraire avec laquelle il a été conclu.
Mais, d’une manière générale, il s’agit d’une obligation de moyens, pas de résultats : si, par exemple, le prêtre qui officie ou le chrétien qui conduit la célébration des obsèques ne connaît pas le latin, il est clair que la messe - si messe il y a - ne sera pas chantée en grégorien, même si tel avait été le souhait du défunt lorsqu’il avait rédigé son contrat-obsèques ou son testament !
D’ailleurs, pas plus que la souffrance, la mort ne donne tous les droits ! Même à l’approche de la mort, il est des exigences irrecevables et chacun, même pour faire plaisir à un mourant, ne peut s’engager que sur ce qui dépend de lui.

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André KÉRYGME

Curé de Port Saint Nicolas

Publié: 01/11/2021