Ainsi parle le Seigneur : Mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur.
Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse, au jour où elle est sortie du pays d’Égypte.
En ce jour-là – oracle du Seigneur –, voici ce qui arrivera : Tu m’appelleras : « Mon époux » et non plus : « Mon Baal » (c’est-à-dire « mon maître »).
Je ferai de toi mon épouse pour toujours, je ferai de toi mon épouse dans la justice et le droit, dans la fidélité et la tendresse ;
je ferai de toi mon épouse dans la loyauté, et tu connaîtras le Seigneur.
Textes du jour
Lundi 6 Juillet
Livre d'Osée 2,16.17b-18.21-22.
Psaume 145(144),2-3.4-5.6-7.8-9.
Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n'est pas de limite.
D'âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.
On dira ta force redoutable ;
je raconterai ta grandeur.
On rappellera tes immenses bontés ;
tous acclameront ta justice.
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d'amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n'est pas de limite.
D'âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.
On dira ta force redoutable ;
je raconterai ta grandeur.
On rappellera tes immenses bontés ;
tous acclameront ta justice.
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d'amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,18-26.
En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.
Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.
Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.
Sainte Hildegarde de Bingen
Je suis une colonne stable et sûre, [dit le Seigneur à sainte Hildegarde dans une vision] et je n’abandonne jamais celui qui me cherche. Celui qui me saisit et se serre contre moi avec confiance ne tombera jamais dans la perdition. Mais celui qui me relègue dans l’oubli de son âme et, qui, en se rengorgeant, s’élève au-dessus de moi, c’est-à-dire qu’il a plus confiance en lui-même qu’en moi et, pour cela, se moque bien d’avoir confiance en moi, car il compte pour rien la grâce de Dieu, celui-là, je suis dans son âme comme un vent tourbillonnant car il me méprise et se moque de moi avec un superbe orgueil.
Dans son désespoir, non pas à cause de la gravité des péchés qu’il a commis, mais à cause de son orgueil, il se moque de moi en disant : « Qu’est-ce que la grâce de Dieu ? » Celui-là, je le détruirai en le rejetant et je ne veux pas l’élever par mon choix, car il est mort pour la félicité éternelle. Et les hommes qui ne croient pas fermement qu’ils peuvent se relever de toutes les lourdes fautes de leurs péchés, et qui rejettent ainsi le Dieu tout-puissant et sa grâce, c’est-à-dire ceux qui, dans une immense tristesse, se désespèrent en pensant qu’ils ne peuvent plus échapper à l’énormité de leurs crimes, ceux-là sont abattus et rejetés, et ils se précipitent avec acharnement vers la mort.
Mais mes fils bien-aimés qui me reçoivent avec un esprit ouvert, la bonne volonté de leur âme, une intelligence aiguisée, qui me touchent par leurs gémissements et leurs larmes, m’embrassant avec joie, dans un élan sans retenue, ceux-là sont comme des fleurs. Dès qu’ils sentent que je suis là, aussitôt ils se réjouissent en moi et moi en eux… Je veux les polir et les purifier sans cesse, jusqu’à ce qu’ils soient placés de façon honorable et glorieuse dans la Jérusalem céleste… Souvent je les abandonne, pour qu’en eux l’homme extérieur ne soit pas gonflé d’orgueil…. de cette façon, je soumets leur foi à un rude examen.
Dans son désespoir, non pas à cause de la gravité des péchés qu’il a commis, mais à cause de son orgueil, il se moque de moi en disant : « Qu’est-ce que la grâce de Dieu ? » Celui-là, je le détruirai en le rejetant et je ne veux pas l’élever par mon choix, car il est mort pour la félicité éternelle. Et les hommes qui ne croient pas fermement qu’ils peuvent se relever de toutes les lourdes fautes de leurs péchés, et qui rejettent ainsi le Dieu tout-puissant et sa grâce, c’est-à-dire ceux qui, dans une immense tristesse, se désespèrent en pensant qu’ils ne peuvent plus échapper à l’énormité de leurs crimes, ceux-là sont abattus et rejetés, et ils se précipitent avec acharnement vers la mort.
Mais mes fils bien-aimés qui me reçoivent avec un esprit ouvert, la bonne volonté de leur âme, une intelligence aiguisée, qui me touchent par leurs gémissements et leurs larmes, m’embrassant avec joie, dans un élan sans retenue, ceux-là sont comme des fleurs. Dès qu’ils sentent que je suis là, aussitôt ils se réjouissent en moi et moi en eux… Je veux les polir et les purifier sans cesse, jusqu’à ce qu’ils soient placés de façon honorable et glorieuse dans la Jérusalem céleste… Souvent je les abandonne, pour qu’en eux l’homme extérieur ne soit pas gonflé d’orgueil…. de cette façon, je soumets leur foi à un rude examen.
© Traduction Liturgique de la Bible, AELF / Evangelizo.org
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Publié: 10/06/2004

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